Dans une déclaration parvenu à radiosalama.net ce Jeudi 08 janvier 2025, à la Dynamique des Femmes pour la Bonne Gouvernance (DYFEGOU) hausse le ton face à la recrudescence des violences armées dans la région et dénonce le silence coupable des autorités.
Cette structure féminine tient les autorités compétentes pour prendre des responsabilités en main, en vue de proteger les populations civiles. Elle appelle à une action urgente et ciblée pour mettre fin à l’insécurité chronique, marquée ces derniers jours par des pertes en vies humaines.
La DYFEGOU exige l’ouverture d’enquêtes immédiates, indépendantes et crédibles, accompagnées de poursuites judiciaires concrètes contre les auteurs des violences.
Face aux résultats jugés mitigés de l’état de siège, la structure réclame une évaluation honnête, publique et sans complaisance de cette mesure d’exception.
Elle n’exclut pas la possibilité d’en demander la levée, si aucune amélioration notable de la situation n’est constatée.
La DYFEGOU alerte sur le risque grandissant d’une rupture de confiance entre la population et les institutions étatiques, alimentée par l’impunité et l’inefficacité des dispositifs sécuritaires.
Dans un élan d’humanité, l’organisation exprime sa solidarité totale aux familles de Monsieur Ngike, du jeune Destin, et à toutes les victimes anonymes des violences. Elle s’incline devant leur mémoire et rejette toute tentative de banalisation de leurs morts.
« La sécurité n’est pas un privilège. Elle est un droit. Et l’État a failli à ce devoir », conclut le communiqué, signé depuis Butembo par la cellule de communication de la DYFEGOU.
La rédaction.
