L’engagement a été faite le samedi 29 novembre 2025, à l’issue d’une conférence scientifique, organisée conjointement par l’Université Officiel de Rwenzori en collaboration avec l’école du genre de l’UNIGOM, aucours de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles.
Aux côtés de quatres autres pannelistes, madame Rose Kahambu Tuombeyane, coordonnatrice de la dynamique des femmes pour la bonne gouvernance (DYFEGOU) a présenté l’apport des organisation feminine, dans l’accompagnement des femmes autochtones.
Une occasion pour elle de revenir sur l’expértise de la DYFEGOU, avec l’accompagnement des femmes pygmées,parmi les victimes des violences sexuelles et celles basés sur le genre, notamment à Mbau et Oicha en territoire de Beni.
« Avec les femmes riveraines, nous avons donné un engagement, de nous y intéresser. Parce qu’elles n’étaient pas connues comme tel. Nous allons travailler après la séance, on a plus d’engagement, et peut-être avec les universités, nous allons arriver à accompagner ces gens, à accéder à bénéficier aussi de leur droit ». a indiqué Rose Tuombeyane.
Une occasion pour elle de soulever les défis d’adaptation aux nouvelles cultures, à la nouvelle vie, voir même aux réalités urbaines, chez les femmes autochtones, à savoir les pygmées.
Elle note que l’intervention a été possible grâce à l’approche adaptée aux réalités locales des pygmées, et spécifiquement aux réalités des milieux de vie.
« Les communautés de femmes, on les accompagne tout en respectant leurs droits, et c’est ici que nous avons évoqué ces droits. Elles sont beaucoup protégées par la loi, que ce soit la Déclaration universelle sur les peuples autochtones des Nations Unies, ou aussi bien par la loi qui a été votée dans notre pays en juillet 2022, qui les protège » a-t-elle réitéré.
Au delà de l’engagement pris par la DYFEGOU, elle recommande aux autorités compétentes à constituer d’autres lois, pour mettre en place des mesures pratiques, d’accompagner femmes autochtones et riveraines menacées par l’urbanisation.
Notons que cette conférence a été organisée dans le cadre de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles,du 25 novembre au 10 décembre 2025.
Patrice KOKOTA.
