En poursuite de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, l’Université Officiel de Rwenzori en collaboration avec l’école du genre ont tenu une conférence scientifique le samedi 29 septembre 2025, autour des enjeux l’urbanisme issue des migrations, en explorant la vie des femmes et filles autochtones.
En présence des habitants de Butembo, des chercheurs dans divers secteurs, étudiants des différentes universités de la places, et bien d’autres, les échanges ont tournées autours du thème : « Migration, urbanisation et fragilisation de la situation des femmes autochtones en ville de Butembo ».
Dans la salle de réunion du centre d’accueil Jolie Rêve de Butembo, plusieurs pannels ont été présentés en cette occasion, pour une compréhension plus approfondie des notions liées à l’impact de l’urbanisme sur la population autochtones, ainsi que les droits reconnus à celles-ci, et leurs niveaux de jouissance de ces droits.
Ici l’occasion de souligner que les peuples autochtones ne sont pas seulement les pygmées, mais aussi les populations minoritaires riveraines des aires protégées, voir même les groupes ayant subi la pression de l’urbanisme lors de la création des entités urbaines.
Une situation qui impacte négativement sur la vie de la population autochtone en générale, plus spécifiquement les femmes, avec la réalité vécue à la suite de l’urbanisation, et la migration, impactant ainsi leurs quotidien. C’est ainsi une occasion de fournir des recommandations à savoir :
« Améliorer les conditions des populations autochtones, mener des plaidoyer pour des actions affirmatives en vue d’avoir des mesures spéciales temporaires en faveur de ces populations en situation de minorité, et que l’État prenne en compte leurs besoins spécifiques, dans le cadre des politiques des développements, ainsi que la responsabilité sociétale des populations locales(…)» tel qu’a été souligné par le modérateur au terme de la séance.
Édifiés aux cours des différentes interventions, les participants ont salués l’apport des différents pannelistes ayant donnés des apports plutôt capitale, aucours de cette conférence.
Certains d’entre-eux ont exprimé leur satisfaction en encourageant l’organisation de ces genre d’activité dans d’autres villes de la République Démocratique du Congo.
Patrice KOKOTA
